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[Report] Lollapalooza Paris 2019

1 août 2019

Il y a quelques jours se tenait à l’Hippodrome de Longchamp, près de Paris, la 3ème édition de Lollapalooza Paris qui a rassemblé 95 000 festivaliers. On vous avait parlé de la prog par ici. Il est désormais temps de faire le point sur cette édition qui était, pour ma part, une découverte !

Transports

Avant d’attaquer la partie festivalière à proprement parler, j’aimerais faire un premier focus sur les transports pour s’y rendre. Pour ma part, j’ai fait le choix de la navette à Porte Maillot. Bien gérée et fluide, il m’a fallu une vingtaine de minutes à chaque fois pour intégrer un des nombreux bus qui se rendaient au festival. Cependant, entre le temps d’arriver à la navette, le trajet dans celle-ci et l’accès au festival en lui-même, il faut bien compter 1h30. Donc je n’ai pas du tout pu assiter aux premiers concerts des journées qui attaquaient vers 13h. Si à l’aller, il était facile de rejoindre l’Hippodrome, au retour, c’était un peu plus aléatoire d’après mon expérience.

Une fois déposés par la navette devant l’Hippodrome, un TRES long cheminement vous attend avant de pouvoir enfin pénétrer dans la zone du festival. Côté média, ce chemin, que nous pensions initialement très long était en fait tout à raisonnable au final comparé au grand public. A noter que l’accès à l’espace presse en lui-même depuis l’entrée média s’effectuait en voiture avec Seat, partenaire du festival.

Informations générales

Le dernier festival parisien que j’ai fait était Rock En Seine et celui-ci est fortement étiré sur la longueur et doit au moins faire 1200m de long je pense. Ici, on est sur une zone beaucoup plus concentrée et largement faisable à pieds au gré de nos envies musicales.

Ce qui m’a frappé à Lollapalooza Paris est la ponctualité des scènes. Je pense que les artistes doivent recevoir des fortes amendes si ils excèdent trop leurs sets tant c’est affolant de précision horaire ! Le plus épatant étant la transition entre les 2 mainstages qui sont cote à cote et qui enchainent quasi instantanément l’une après l’autre dès qu’un set d’artiste est fini.

Espace presse

Il est difficile pour moi de parler du festival et de notre expérience sans parler de l’accueil exceptionnel reçu à la zone média avec son open bar powered par Coca Cola et ses prémix pour cocktails. Ce fut également une zone fort utile durant les périodes de pluies qui ont égréné la journée du samedi à Lollapalooza Paris. Donc merci à tous ceux qui ont taffé sur cet espace pour faire de notre passage à Lollapalooza un agréable moment.

Maintenant que cette longue introduction est faite, il est temps de parler musique et expérience scénique ! Autant vous le dire de suite, nous n’avons pas vu tous les concerts ! Difficile quand il y en a parfois trois en simultané !

Jour 1

Alors que nous étions en route pour découvrir le fils du Prince de Bel-Air sur scène, Jaden Smith, une bonne grosse averse a mis en pause nos plans. In fine, nous n’avons pu profiter que de quelques minutes de la fin du set du jeune homme qui m’a donné envie d’en découvrir davantage sur son rap/hip-hop US.

En parallèle du set de Jaden Smith, les française de L.E.J se produisaient sur une des mainstages. Malheureusement nous n’avons pas pu découvrir leur set.

Parmi les autres regrets que j’ai, ne pas avoir pu découvrir Kristina Bazan, la célèbrissime blogueuse mode et mannequin suisse. Curieux de voir ce qu’elle a pu propser sur scène dans ce festival majeur.

Originaire de Toulouse, c’est évidemment avec une grande joie que j’ai eu plaisir à voir l’intégralité du set de Jain qui tourne partout dans le monde depuis plusieurs années. Elle nous a offert un set classique mais efficace.

Désireux de voir l’intégralité du set d’Orelsan qui se tenait une heure après, nous avons fait l’impasse sur IAM pour partir manger. Mais la musique des mainstages est si forte que même à 300m de la scène, le son est presque aussi net que dans la fosse proche de celles-ci.

20h30, samedi soir, LE SET que nous attendions allait commencer : Orelsan ! Je découvrais pour la première fois sur scène se monstre du rap français moderne et je n’ai pas été déçu ! Il a délivré un set impeccable nous faisant passer par toutes les émotions et par tous ses tubes les plus récents. Notre meilleur souvenir du festival, indéniablement !

Juste après se tenait le concert de Twenty-One Pilots qui avait l’air de proposer une sacré scénographie et proximité avec le public. Malheureusement, c’est aussi le moment qu’a choisi la météo pour jouer à nouveau des siennes, de ce fait nous avons aperçu le concert depuis l’espace média sur les TV qui retransmettaient le concert (qui était blindé de monde) !

Une fois la météo enfin calmée, l’honneur était donné à Martin Garrix de clôre la journée et malgré sa jambe dans le plâtre, cela ne l’a pas empêché de nous offrir un chouette show ponctué de lasers géants et feux d’artifices !

Jour 2

Epuisés par la journée passée et le soleil sans nuage du jour, l’aventure a repris ce dimanche !

Le jour 2 de Lollapalooza Paris a commencé pour ma part avec le set de et bien que placé assez loin dans la fosse, celle-ci a semble-t-il décidé de me faciliter la prise de photos en s’offrant un bain de foule en pleine chanson pour se poser pendant plusieurs tracks au niveau des caméras de fond de fosse. Toujours plaisant de constater que certains artistes n’hésitent pas à traverser la foule avec juste un vigile derrière elle et un caméraman devant elle. Beaucoup aimé son set en tout cas et son attitude.

Par la suite, j’ai pas mal tourné de scène en scène pour me poser quelques minutes au niveau du crash barrière d’Habstrakt au niveau de la Perry’s Stage, la scène électro sous une tente gigantesque et qui ne désemplissait jamais de monde !

J’ai également pu danser et profiter de l’electro swing de Caravan Palace juste en face à l’alternative stage.

En parallèle se tenait le concert de Romeo Elvis sur lequel j’ai fait l’impasse, n’ayant que peu d’intérêt pour cet artiste.

Quelques temps après, je profite de mes retrouvailles fortuites avec une ancienne camarade de classe et son fatboy pour kiffer de manière archi posée le show de Ben Harper & The Innocent Criminals. Ce rock à papa fonctionnait très bien sous la chaleur du soleil presque caniculaire de Lollapalooza Paris.

Une fois le set de Ben Harper terminé, juste à côté, je découvrais Migos et ses gros beats sur la mainstage d’en face.

Enfin, je finis mon festival avec le rock and roll classique des Strokes pour pouvoir avoir les transports en commun pas trop blindés pendant le set de Nekfeu, pour lequel là aussi, je n’avais que peu d’intérêt.

Lollachef

Petite aparté finale sur l’espace Lollachef qui était présent sur le site du festival. Il s’agissait d’une zone de restauration pilotée par six chefs connus et proposant diverses choses sucrées ou salées. Nous avons eu la chance d’en tester quelques-unes dont voici un aperçu.

Merci à Natacha et ses équipes de l’agence Bubbling Bulb pour les accréditations média.

Photos : Guillaume Ghrenassia (+ Texte) et Elsa Charrière


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