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Les prochaines expos cools à Paris

12 mars 2019

Musée du quai Branly – Jacques Chirac – Océanie

Deux cent cinquante ans après le premier voyage de James Cook, le musée présente pour la première fois en France, une exposition d’envergure sur le continent aux vingt-cinq mille îles. Près de 200 œuvres anciennes comme contemporaines racontent les cultures et les peuples insulaires, et dressent un panorama de l’art océanien. De la Nouvelle-Guinée à Rapa Nui (île de Pâques), d’Hawaii à Aotearoa (NouvelleZélande), l’exposition présente le Pacifique insulaire dans son entier. Issus de ce vaste territoire constellé d’îles, les « arts d’Océanie » consistent en un ensemble de styles, associés à de très nombreux groupes culturels et linguistiques, et à des traditions dynamiques, mouvant au gré de changements historiques. Si chaque archipel, îlot, terre a su conserver ses particularités, les artistes partagent néanmoins des questionnements, des problématiques et des réflexions communes. Véritable voyage au cœur du Pacifique, Océanie met l’accent sur ce qui lie les cultures et les peuples et intègre en ce sens une réflexion contemporaine sur le monde océanien.

37 Quai Branly, 75007 Paris – à partir du 12 mars 2019

Musée de l’homme – Dans Ma Peau

La peau est une carte d’identité. Dans nos sociétés où l’apparence a pris une place considérable, la peau forme un terrain d’affirmation de soi. Parmi les artifices permettant d’accorder le corps à son image, la pratique intrusive de la peau percée, le piercing, séduit de nombreux adeptes. L’exposition Piercing replace la vogue actuelle dans une perspective historique et mondiale. Elle propose un tour de piste depuis la profondeur du temps jusqu’à l’époque contemporaine en passant par les pratiques traditionnelles. « Parer et réparer la peau » : avec ces deux expositions complémentaires, le Musée de l’Homme poursuit son exploration de l’identité humaine en examinant la peau sous un double regard, biologique et culturel.

17, place du Trocadéro – 75016 Paris – à partir du 13 mars 2019

Speerstra gallery – Catch Me A Dream and Nurture It

Depuis plus de 30 ans, la Speerstra Gallery défend l’art du mouvement graffiti. Galeristes et collectionneurs de père en fils depuis 1984, la galerie est aujourd’hui incarnée par la personnalité de Willem Speerstra. Pour la première fois à Paris, l’artiste issu du graffiti Laser 3.14 expose sa poésie, « sprayée » depuis plus de 15 ans maintenant à travers la ville d’Amsterdam dont il est originaire. Dans un anonymat le plus total, ce féru des mots aime se laisser guider par ses émotions, son vécu, le monde qui l’entoure, les temps qui changent, les moeurs des uns et des autres. Ses phrases, percutantes et taguées simplement, fleurissent dès la nuit tombée, après de longues recherches diurnes à écumer les spots les plus stratégiques. Le passant ouvre alors les yeux sur des déclarations audacieuses, évoquant à la fois la politique, la culture populaire, la vie quotidienne, telle une poésie urbaine et contemporaine des écrivains du 19e et 20e siècle. Pour sa première collaboration avec la Speerstra Gallery, il souhaite ainsi nourrir toute une logique de partage et d’échanges avec le flâneur, qui repartira sans nul doute avec un tout autre regard sur la ville et ses propres rêves.

24 rue Saint-Claude, 75003 Paris – à partir du 16 mars 2019

Cité des Sciences et de l’industie – Lune : 50 ans…et après ?

À l’occasion des 50 ans des premiers pas sur la Lune, la Cité des sciences et de l’industrie donne une carte blanche artistique à Caroline Corbasson .Un demi-siècle après le «grand pas pour l’humanité» du 21 juillet 1969, la Lune fait toujours l’objet de convoitises. Certains pays visent son orbite, où ils ambitionnent d’envoyer des sondes, voire une station spatiale. D’autres ciblent sa surface et prévoient d’y poser de petits véhicules autonomes, les désormais célèbres «rovers». D’autres enfin prévoient d’y reposer le pied, voire d’y installer une base permanente, la première de l’humanité sur un objet non terrestre. C’est que notre satellite est loin d’avoir livré tous ses secrets: sa formation, sa composition, sa quantité d’eau, ses ressources en minerais… posent toujours questions. Mais la Lune peut aussi constituer une étape idéale en vue de naviguer, un peu plus loin dans le Système solaire, par exemple vers Mars. Surtout, sa conquête représente toujours, 50 ans après Apollo, un exploit que de nombreuses nations rêvent d’accrocher à leur drapeau, pour intégrer le cercle très restreint des États souhaitant ainsi «prouver» une supériorité technique et économique. Entre science et géopolitique, la Lune continue d’exercer sa fascination sur les Hommes.

30 avenue Corentin Cariou, 75019 Paris – à partir du 26 mars 2019

Galerie Lélia Mordoch – Machine Vision

Pour sa deuxième exposition personnelle à la Galerie Lélia Mordoch à Paris, Miguel Chevalier présente ses dernières recherches sur le thème du corps digitalisé et du signe de l’infini.Recouverts d’un papier peint composé de fragments d’algorithmes, les murs de la galerie proposent d’emblée une immersion dans le monde numérique et la machine informatique.L’œil de la machine est une nouvelle création numérique interactive qui interroge la notion d’autoportrait et traite des nouveaux types d’images produites par des machines via les caméras de surveillance dotées d’un système de reconnaissance faciale. Conçue avec un logiciel écrit par l’algorithmicien Claude Micheli, deux variations en sont présentées sur écran, l’un vertical, l’autre horizontal et courbe. En se plaçant devant, le spectateur glisse du réel au virtuel, le temps d’une performance artistique éphémère. En flux constant, le portrait du visiteur se déconstruit en temps réel dans une interaction homme-machine. Captée par une caméra, reliée à un ordinateur gérant les données selon différentes géométries algorithmiques, sa silhouette subit des processus de tessellation, se fragmentant et se partitionnant en milliers de polygones.

50 rue Mazarine 75006 PARIS – à partir du 29 mars 2019

Musée de l’armée-Invalides – Picasso et la guerre

Le musée de l’Armée en partenariat avec le Musée national Picasso – Paris vous propose une exposition exceptionnelle retraçant les conflits majeurs du XXIe siècle à travers l’œuvre de Picasso. L’exposition suit un parcours chrono-thématique. Elle commence dès l’enfance de l’artiste, avec sa période de formation durant laquelle la guerre n’apparaît que de manière très ponctuelle et détournée dans son œuvre.

Le premier conflit à affecter personnellement Picasso est la Première Guerre mondiale, il vit alors en France et nombre de ses amis sont mobilisés sur le front, il fera cependant totalement abstraction de ce sujet dans sa production artistique. En 1939 la seconde guerre mondiale éclate, Picasso reste à Paris pendant toute l’occupation, il s’y consacrera à son travail de création, dans son atelier. Il ne représente alors pas la guerre dans ses œuvres mais le thème de la mort : les crânes et les couleurs sombres caractérisent sa création durant cette période.
À la Libération, Picasso devient une célébrité, il adhère au parti communiste et réalise des commandes pour ce dernier. Il commence alors à créer contre la guerre et pour la paix et son motif de la colombe devient un emblème international de paix. À cette période, il réalise également des peintures d’histoire s’inspirant des conflits de la décolonisation et de la guerre froide, l’exposition présente notamment La Guerre (1951), Massacre en Corée (1951) et l’Enlèvement des Sabines (1962).

129 rue de Grenelle, 75007 Paris – à partir du 5 avril 2019

#MesExpos2019

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